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Les Voivres
Actualité / Message

Et s'il avait tiré ?

23 déc. 2018 Par jeannot88 Réagir
(CAPTURE ECRAN TWITTER / CLEMENT LANOT)
Un peu comme les vaches qui regardent passer les trains, je regarde – avec grand intérêt mais sans pouvoir, hélas, les commenter - passer les multiples articles qui, s’ils ont eu du mal à éclore, garnissent maintenant, abondamment et depuis que le mouvement des "Gilets jaunes" a véritablement pris de l’ampleur, le blog lesvoivres88240.
Je me demande cependant quel sens donner à cet extrait du "Républicain Lorrain", rapporté le 22 décembre dans ledit blog : [ Je veux le retour de l’ISF. Impératif ! » La formulation de cette doléance remise en mairie des Voivres (Vosges) ne surprend qu’à moitié le maire, Michel Fournier : « Je le connais, ça n’est pas lui qu’a inventé ça. Il est Gilet jaune, c’est du pré-mâché des ronds-points, tout comme le RIC (Référendum d’initiative citoyenne). ]
D’un côté donc, un blog important, parfaitement tenu quotidiennement et dont il faut souligner le remarquable travail accompli par son modérateur-webmaster, mais un peu à la saveur d’une soupe de ces excellent légumes vantés régulièrement dans ses pages, à laquelle il faudrait rajouter le sel (de quelques commentaires) pour la relever.
Définitivement oui, l’impossibilité de s’exprimer (hormis le « contact » conseillé) nuit désagréablement à sa réputation. Tant pis, on fera sans...
D’un autre côté, un blog modeste - le mien -, tenu aléatoirement et sans l’asservissement de m’y coller tous les jours, probablement sans grand intérêt (plus devoir de mémoire et sans doute plus politique que bio-écolo-bisounours) mais lu aussi régulièrement et complètement ouvert à tous commentaires… qui ne s’écrivent que rarement.
Pas grave, il a le mérite de libérer pacifiquement - tout comme la soupape d’une cocotte-minute - la pression qui monte en moi quand je me rends compte de la situation du Pays et de l’étendue des dégâts qui, n'en doutons pas, profiterons plus à ceux que la "Macronie" prétend précisément combattre.
> Quand j’entends cet imbécile (il n’y a pas d’autre mot ou plutôt si mais je ne veux pas être trop désagréable) de Le Gendre, "bel exemple" de Président de la majorité à l’Assemblée, « trop intelligent et subtil », sans doute « la voix de son maitre », je me dis que les petites phrases ne sont pas près de s’arrêter.
> Voir le cassant, partial et faisant encore aujourd’hui face à des scandales politico-financiers, Ferrand dans le fauteuil de Président de l’Assemblée nationale et infliger SA morale aux oppositions, je pense que, là aussi, il y a un problème. C’est de lui : « Il n'y aura pas de carabistouille », au sujet des promesses du chef de l'État, et on voit bien que, concernant les annonces sociales de Macron traduites par le Gouvernement et entérinées à la hâte par les deux Chambres pressées de bénéficier de la "Trêve des confiseurs", « carabistouille » il y a eu.
Oublions donc sur cette "chevauchée fantastique" de fin d’année pour faire passer en urgence une sorte de loi que d’aucuns ont voulu qualifier de « loi Gilets jaunes » (sans "Gilets jaunes") dont beaucoup de « ceux qui ne sont rien », enfumés qu’ils sont par les miettes qui leurs sont jetées - sans véritable financement – pour les calmer, pourraient bien se mordre les doigts et finir par les payer.
> Un peu comme en Arabie Saoudite où les manœuvres devaient s’arrêter aux heures de prière ou encore, au Liban, ce colonel qui s’insurgeait quand cela devenait trop dangereux pour ses observateurs (il lui avait été répondu par les belligérants « mais Mon Colonel, c’est la guerre ») voilà que Castaner prêche : « À l'heure où nos compatriotes sont rassemblés pour les fêtes de fin d'année, notre pays a besoin d'ordre, de calme, de paix. J'en appelle à la responsabilité de chacun ». Il est dans son rôle… tout en oubliant qu’il est lui-même, et tous les idéologues partisans de LREM, un des principaux responsables de ce chaos (désordre, rage, révolte). Les violences doivent toutes être condamnées, y compris celles (plus sociales, il est vrai mais au moins aussi dévastatrices) de gouvernants aux manettes depuis 20 mois mais « ni responsables ni coupables », incurablement obstinés à accuser leurs prédécesseurs et à spolier les moins aisés au profit des plus riches.
Pas sûr que le "fonctionnaire", ragaillardi par une augmentation de salaire éclair et des promesses de récupération d’heures supplémentaires de peur que les Forces de l’Ordre restent plus ou moins "l’arme au pied", qui « a sorti son arme de service mettant en joue des manifestants avant de la rengainer », ait contribué à ce vœu du "premier flic de France" qui a, effectivement pris du galon depuis quelque temps. On parle de légitime défense mais j’ai souvenir que lorsque j’exerçais la "Garde aux frontières" du temps des Brigades rouges (dans les années 86-87), on nous serinait bien que la riposte devait être proportionnelle à l’attaque (arme à feu contre trottinette et quelques pavés ?). Pris par "l"ambiance", et s’il avait tiré ?
> Pas sûr non plus que cette phrase « À l'heure où nos compatriotes sont rassemblés pour les fêtes de fin d'année », sonne juste aux oreilles du « peuple d’en bas » (Raffarin), des « sans dents » (Hollande », de « ceux qui ne sont rien » (Macron donc), des SDF, des personnes seules, des smicards qui, pour la moitié ne verront pas d’augmentation, des retraités qui se font "royalement" entuber au moins pour 2 ans de sous-indexations de leurs pensions de «nantis » et qui « n’ont rien à dire », etc.
> Je lis aussi que, dans une allusion aux débordements, Emmanuel Macron a ajouté, depuis le Tchad où il « paie les fin de mois du Président tchadien » et où certains s’étonnent du « séjour à N’Djamena début décembre d’Alexandre Benalla, qui a rencontré le frère d’Idriss Déby, Oumar Déby, directeur de la Direction générale de la réserve stratégique, chargée des achats d’armes » , qu'« il est évident que les réponses judiciaires les plus sévères seront apportées ». Bien, très bien et il le faut.
Mais, encore une fois, en sera-t-il de même pour ceux, à commencer par lui et sa garde rapprochée, générateurs de ce "bordel" généralisé ? Idem pour son éventuel fusible, le boxeur "sado-maso" Philippe : « La politique, c’est comme la boxe. Quand vous montez sur le ring, vous savez que vous allez prendre des coups. J’en prends. Je peux en donner aussi. J’aime ça. » (JDD.fr) ou encore Buzyn, un temps potentiellement en situation de conflit d'intérêts en raison de son mari à la tête de l’INSERM : « Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir avec le sentiment d’une fracture sociale, d’un pays malade. Et c’est très douloureux de se rendre compte que l’on n’a pas réussi à l’apaiser, que les violences verbales et physiques se sont au contraire répandues » (Europe 1), prête à nous tirer des larmes en occultant sciemment les violences verbales de Macron à l’égard des petites gens plus faciles à mépriser.
Oui, décidément, la confiance envers ces politiciens injustes, bafouant toute (l)égalité, n'est pas près d'être rétablie et si le "grand débat national" devrait permettre aux Français d'être "écoutés", il est quasiment certain qu'ils ne seront pas "entendus"...
jeannot88

L'auteur jeannot88 est l'auteur de ce message sur Les Voivres (Vosges) publié le dimanche 23 décembre 2018 à 14h12.

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