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Les Voivres
Actualité / Message

L'Indépendance de Les Voivres

21 févr. 2017 Par jeannot88 1 réaction
Afin de reconstituer l'histoire d'un curieux divorce, il y a maintenant près de 225 ans, entre Les Voivres, bientôt fiers de ne plus faire pitié aux notables de Bains mais presque envie, et Bains « ces avides sangsues d'eau chaude », les archives ont été fouillées, les textes en vieux français décryptés.
C'est donc à l'occasion du Bicentenaire que ces textes ont servi de base de départ au scénario, ainsi échafaudé, pour le célébrer :
- Délimitation de la Commune de Les Voivres (1er avril 1791)
- Requête du Conseil général de la Commune des Voivres (14 janvier 1792)
- Avis du Directoire du District de Darney (16 juillet 1792)
- Décision du Directoire du Département des Vosges (24 février 1793)
► Avant de les mettre en ligne, je veux cependant faire une mise au point que j'adresse, tout particulièrement, à Monsieur Michaêl Etienne, qui, déniant tout droit à l'information (sauf si elle vient de lui, je suppose) finit par m’importuner.
Je veux donc m’élever avec vigueur contre l’insensé procès d’intention qui m’est fait – à quel titre ? L’intéressé se garde bien de répondre - par un « gardien du temple », le temple étant les écrits, l’œuvre, de Marie Houillon, véritable historienne de notre village :
Considérant, en effet, que c’est un honneur et un devoir de tenter de témoigner – autant que faire se peut – de la vie de mon village natal, j’ai, tout naturellement, ouvert un blog afin de "creuser" un peu plus l’Histoire de Les Voivres, ce que vous semblez me reprocher maintenant. C'est aussi mon Indépendance !
Il faut arrêter de tourner autour du pot et si quiproquo il y a, entre la brochure "1793 Les Voivres Cent quatre-vingt unième anniversaire 1984", pour laquelle j’ai demandé - et obtenu aimablement - l’autorisation de mise en ligne à la famille, et un éventuel recueil de 88 pages " Les Voivres d'hier" étrangement inconnu (sauf de vous), il faut éclaircir les choses. Ce ne serait pas honorer Marie que de garder secret, au fond d’un tiroir, un ouvrage qui se contenterait d’y prendre la poussière. Je ne pense pas du tout que ce soit ce que Marie aurait souhaité, elle qui aimait tant son village et s’évertuait patiemment à en retracer l’histoire avec bonheur.
A cet égard, je vous renvoie à vos propres commentaires, que j’avais pris – niais que je suis - pour encourageants (mais pas si innocents que cela finalement) d’octobre 2016. J’aurais dû me douter d’une embrouille puisque, à les relire, je m’aperçois que vous confondez allégrement la brochure éditée (dont un exemplaire est à la BNF) et ce fameux recueil qui n’existe - apparemment – que dans votre esprit, ainsi que d’autres études diverses et variées mais qui sont naturellement libres de droits. C’est ce que vous reconnaissez d’ailleurs, je vous cite : « Je dois très certainement confondre » (10-01-2016 18 h 09 et 18h 17) ; « Après recherche, j'ai retrouvé la copie d'une ébauche que Marie m'avait donné lorsqu'elle était à la Residence à Bains. Il s'agit en effet d'un ouvrage préparé pour le bicentenaire des Voivres et non pas d'une éventuelle édition. Avec toutes mes excuses. » (même jour 18 h 44) ; « je pense que nous avons la même documentation », et ainsi de suite. En réalité vous n’avez rien d’autre que ce que je possède mais qui m’a été remis par des personnes autrement mieux intentionnées que vous. Je voudrais bien percer le réel motif de vos interventions. Pensiez-vous en tirer profit ?
Ne serait-ce pas vous à qui on pourrait très facilement attribuer de sombres desseins. Je ne comprends, en effet, pas ce brusque "changement de pied" entre octobre 2016 (« au plaisir », « cordialement », « je transmettrai à M. Munier », « merci et à bientôt »), etc., etc., et février 2017.
Vous auriez dû vous fier aux conseils et recommandations de Bernard, tels que « pour que justement plus de personnes puissent le voir », « Mais c’est aussi çà Internet, rapprocher », « C'est bon, çà doit être çà et pense à nous si tu veux publier quelque chose. Les commentaires çà a des limites ». Bref, tout ce que vous n’avez pas fait.
Je dénonce votre ton polémique gratuit du genre « je me permets de vous informer que ce site est reservé à quelques privilégiés qui font leur propre éloge et se congratulent à longueur de temps. » C’est cela qui me dérange et pose problème. C’est vous qui êtes orgueilleux à faire croire que vous êtes en possession d’un "scoop" que vous voudriez faire éditer par la mairie. Dans quel but, le vendre ? Non, nous ne travaillons pas pour nous-mêmes mais, du moins nous l’espérons, pour la communauté des Voivres. Tout le contraire de vous qui préférez ne rien faire, pardon sauf distribuer votre fiel et votre critique négative. Continuez donc (mais vous ne l’avez pas fait) à faire profil bas.
Seul, à ma connaissance, "1793 Les Voivres Cent quatre-vingt unième anniversaire 1984" peut être revendiqué (puisque à la BNF) comme un ouvrage de Marie. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai demandé l’autorisation à la famille. Pour le reste, petites études, brochures diverses et autres opuscules, souvent réalisés en équipe, ne relèvent pas d’une autorisation. A moins que vous ne revendiquiez des droits pour les quelques photos que vous avez pu prendre ?
Je ne vous demande pas d’être d’accord en tout point avec moi mais je ne saisis pas votre obstination contre mon site qui est quasiment exclusivement consacré à l’Histoire de Les Voivres, lisible et ouvert aux commentaires (toujours élogieux pour ce qui concerne Marie). Oseriez-vous aussi m’interpeller pour les nombreux petits articles que Marie a écrits dans "La Chanson des Cerises" ? Je ne comprends pas votre acharnement à déformer mes mots. Je n’ai jamais écrit « Afin de ne pas polluer le site de Monsieur Munier et sur votre demande je ne m'exprimerai plus sur le sujet ». Les lecteurs peuvent le constater et en témoigner.
Je crains aussi que, quand je postais « Ecrire que je me plains est un peu exagéré, je dirais plutôt que je regrette. Il est, en effet, dommage que l'espace d'un blog aussi "pluridisciplinaire", aussi régulièrement écrit, aussi consciencieusement tenu, soit aussi peu utilisé par les lecteurs. Je m'adresse, évidemment à eux (au demeurant nombreux, selon Bernard) et, pour peu qu'ils y trouvent quelque intérêt, pourraient (à l’image des trop rares qui interviennent) répondre, commenter, poser des questions », vous n’ayez, encore une fois, pas compris que c’était – évidemment – du blog de Bernard qu’il s’agissait.
Voyez-vous, Monsieur Michaël Etienne, j’ai consacré beaucoup de temps à vous répondre tout en en perdant sur une mise en ligne de quelques feuillets à l’origine de l’Indépendance de Les Voivres. Mais oui, je persiste et signe. Ils ont été, de toute évidence, supervisés par Marie pour bâtir le scénario du Bicentenaire. Voulez-vous aussi, et je vous repose la question : à quel titre ?, vous les approprier ?
Je suis immensément déçu par votre attitude négative, votre mauvaise foi, votre fermeture d’esprit, votre propension à la polémique. Je le suis d’autant plus que c’est un militaire qui me fait ce lamentable procès d’intention. Tout au long de ma carrière de plus de 32 ans au service de la Nation, augmentée de 7 années passées aux Enfants de Troupe dès l’âge de 12 ans, je n’ai, certes pas été parfait, mais beaucoup, de l’Homme du Rang aux différents supérieurs auxquels j’ai eu affaire, m’ont reconnu pas mal de qualités, quelques défauts aussi, du caractère (mieux est d’en avoir que pas) mais aucun ne m’a jamais prêté les intentions - dans un autre contexte bien sûr - dont vous me soupçonnez : « Je me pose des questions quant aux motivations: A-t-on voulu rendre hommage à Marie Houillon en permettant de faire connaître ses écrits ou a-t-on publier sur un site perso pour se mettre en avant? ». Honte à vous de vous les être posées !
En attendant de lire VOTRE édition du fameux recueil de 88 pages " Les Voivres d'hier"…
jeannot88

L'auteur jeannot88 est l'auteur de ce message sur Les Voivres (Vosges) publié le mardi 21 février 2017 à 10h57.

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Les commentaires (1)

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22 févr. 2017 18h33

Je partage pour la fin de semaine ce lien et renouvellerai mon appel pour tous ceux qui ont des articles à partager. Mais je persiste et signe, je laisse les auteurs d'un articles sur leur site perso montrer leur travail. Pour cela je mets seulement un lien vers leur site. J'ai toujours fait ainsi et cela n'ôte rien çà quiconque, au contraire la publicité se fait pour tout le monde.

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