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Les Voivres
Actualité / Message

Nouvelles du front

12 déc. 2017 Par jeannot88 Réagir
Depuis mon "Projet 2020" à propos duquel je disais tout dernièrement à M. le Maire de Les Voivres « ne pas vouloir lâcher le morceau », en passant par la commémoration du 11 Novembre pas si lointaine ainsi qu'à celle du 5 Décembre toute récente et aux renseignements fournis à Bernard Munier pour honorer la demande de M. Michel Georges de La Chapelle-aux-Bois, je saisis, encore une fois, l'opportunité de cette riche "actualité" pour renouveler, aux yeux des visiteurs de ce blog, mon souci du Devoir de Mémoire.
Au risque donc de paraître radoter - ce qui devient, hélas, le "privilège" de l'âge - pour les uns, d'en lasser d'autres, voire d'en importuner certains, je « persiste et signe » et veux - encore une fois - citer cette phrase du Maréchal Foch (je dirais cependant que ce n'est pas propre aux seuls militaires) : « Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir. » pour étayer mes démarches tendant à rappeler quelques épisodes tragiques de l'Histoire des Voivres et maintenir, aussi vivace que possible, une pensée pour ces hommes courageux qui en ont été les victimes.
Je ne dois pas être le seul à partager ce besoin de retourner aux sources et de se souvenir. Je vais le démontrer en utilisant l'exemple d'un ami, résidant à La Flèche, qui s'est lui aussi "entêté" à honorer la sépulture d'un de ses lointains parents tombé au champ d'honneur en mai 1917. Rien à voir avec Les Voivres me direz vous, puisqu’il ne s'agit (que ce soit, par exemple, la réhabilitation de la tombe d'André Marchand, tué pendant la Grande Guerre ou l'hommage souhaité à de vaillants artilleurs du 11ème R.A.C.L.H., tombés au milieu du village le 18 juin 1940) personne de ma famille mais LA DÉMARCHE EST LA MÊME DANS L'ESPRIT ET DANS LA FORME.
Je vais donc vous citer en exemple l'action de Robert Lusson, 88 ans et encore "bon pied bon œil", qui a fini, le 11 novembre dernier, par réaliser son vœu de mettre à l'honneur Frédéric Désiles, tué au cours de cette boucherie qu'a été la 1ère Guerre mondiale.
« D'abord, on ne meurt vraiment que lorsque le nom du disparu n'est plus prononcé » : des mots tirés d'un éditorial (22 et 23 août 2009) de François-Régis Hutin, grand patron de Presse s'il en est, décédé dimanche soir. A l’exemple d'André Marchand qui, grâce aux efforts de la municipalité de Les Voivres, a pu être honoré en 2014, j'espère tout autant, 80 ans après leur mort héroïque, pouvoir faire résonner les noms des sacrifiés du 18 juin 1940 qui ne connaissaient pas, eux, le mot "débâcle".
jeannot88

L'auteur jeannot88 est l'auteur de ce message sur Les Voivres (Vosges) publié le mardi 12 décembre 2017 à 17h33.

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