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Les Voivres
Actualité / Message

On nous prend - vraiment - pour des cons

24 juin 2018 Par jeannot88 5 réactions
(photo Évelyne)
[modifié le 26-06-2018]
Ce n’est pas tant le coût supposé (à en vouloir une privée, je me l'offrirais sur mes propres deniers) de l’éventuelle piscine que veulent les Macron mais la juxtaposition, à quelques heures près, de l’illustration de l’article et celle d’un autre traitant du gel de l’APL qui m’ont fait bondir.
Entre ses "bons" mots, qui, virant parfois à l’insulte ou, en tout cas, ressentis comme tels, n’ont rien de « croquignolesque », sa "Com" archi bidouillée mais complétement déconnectée de la réalité, sa politique – bien qu’il affirme, ainsi que ses arrogants porte-flingue , le contraire - pour les riches, son inertie coupable sur l’affaire de "l’Aquarius", etc., l’addition commence à être salée.
Ce dingue de pognon, qui voulait une "Com" au cordeau, soigneusement maitrisée, ne se rend même plus compte qu’elle ne colle pas avec l’opinion d’une bonne partie des Français. Face, après un premier rabotage (une « connerie » avait-il dit à l’époque), au gel de l’APL, la commande (prix non confirmé) de Porcelaine de Sèvres et le projet d’une piscine (fût-elle hors-sol, comme lui, ont dit certains) au fort de Brégançon pour préserver son intimité (à voir les "Une" de la Presse, on a de sérieux doutes), ses provocations, celles de sa directrice de la "Com", du Porte-Parole du Gouvernement, du Délégué LREM, auxquelles on peut ajouter celle (bornée) de son Premier-Ministre, vont finir par fâcher les Français, étrangement patients pour ne pas dire passifs, mais pour combien de temps ?
A l’évidence, elles participent à la fracture entre puissants et « ceux qui ne sont rien » (« les sans dents » aurait dit Hollande), riches et pauvres, grandes agglomérations et ruralités, actifs et retraités. Est-ce, finalement, le but recherché ? On pourrait l'imaginer.
Séduits sans doute par un jeune Président "bon chic bon genre" qui n’avait fait qu’une bouchée d’une Marine Le Pen à la dérive au débat de l’entre-deux tours de la présidentielle, décidés à lui laisser du temps justement pour mettre en œuvre sa politique « ni de gauche ni de droite » puis « et de gauche et de droite » - ou l’inverse, on ne sait plus très bien -, ses électeurs et même beaucoup d’autres qui n’avaient pas voté pour lui, attendaient tant du « nouveau monde » promis.
Las ! Avec la conquête surprise de la présidence de la République par un quasi inconnu jamais élu , des réformes menées au pas de charge à coups d’ordonnances (pour changer du 49-3...), ce nouveau Président, « maitre des horloges », grisé par sa toute puissance étalée au pied de la pyramide du Louvre, bientôt confirmée par une majorité parlementaire "godillots" à ses ordres, sans oppositions crédibles, Droite comme Gauche toutes deux explosées par des dissensions colossales, devait rapidement montrer la verticalité qu’il entendait donner à son pouvoir jupitérien.
Museler autant que faire se peut les médias en les tenant à sa main et court-circuiter si possible à jamais les syndicats car ennemi des contre-pouvoirs, passer en force sous prétexte d’aller vite, remettre au pas les Armées, privilégier excessivement ceux de sa caste autrement dit les très riches, préférer les actifs au détriment des retraités spoliés d’une partie de leur pension sans avoir jamais démérité, voilà quelques-unes de ses "réussites".
« L’ancien monde » n’allait cependant pas tarder à rattraper cet as - à sa manière - de la « carabistouille », avec quelques casseroles personnelles, celles de certain(e)s de ses ministres toujours en cours, une tentative - avortée nous a-t-on dit- d’attribuer un statut à son épouse, une propension à nous entourlouper entre impôts, taxes et pouvoir d’achat, un vocabulaire parfois inapproprié et trivial jurant quelque peu avec la stature présidentielle, des promesses tenues - ou non – et souvent reportées et dont on ne voit pas bien l’effet immédiat (sauf à ponctionner le porte-monnaie) ou à court terme, etc. Une liste à la Prévert qui pourrait s’avérer longue.
Apprécié (?) sur le plan international, il est effarant qu’il ne se soit pas encore aperçu qu’il ne suffit pas de "caresser dans le sens du poil" un Trump, l’imprévisible "twittos", ou de subir l’humiliation d’un époussetage de pellicules sur son veston, d’envoyer (non sans de sérieux problèmes) plusieurs missiles sur la malheureuse Syrie depuis trois frégates et deux "Rafale" sujets à quelques dysfonctionnements, pour espérer le faire plier dans l’accord sur le climat, le nucléaire iranien, un G7 plombé, les taxes à venir pour les pays européens et autres surprises du même genre. « America first », pour le locataire de "la Maison Blanche", celui de "l’Elysée", n’est évidemment que "peanuts" !
Du coup, à la merci de plusieurs (et pas des moindres) revers vexatoires à l’international, notre père (fouettard) de la Nation, ne serait-il pas quelque peu enclin à, en quelque sorte, se "venger" sur son bon peuple qui n’en peut mais.
Je ne sais pas si, au Moulin des Voivres le 18 avril dernier, si près de ce bel et paisible étang Lallemand, il avait montré de l’agacement à l’égard des journalistes lors de l'inauguration de la "Couveuse d'Entreprises" mais en Bretagne jeudi, il ne s’est pas privé d’exprimer vertement son courroux envers les questions qui fâchent (la piscine en l’occurrence) et donc de ne pas y répondre… ce qui n’est pas forcément démocratique. Tous les journalistes ne sont pas, heureusement, des cireurs de pompes ! Tous ne sont pas prêts à déambuler un peu servilement dans le palais élyséen au gré du maître des lieux.
Si je devais le conseiller, je lui recommanderais :
- de muter sa directrice de la "Com" et quelques-uns de ses conseillers, infichus de sentir un bon "timing",
- de faire preuve de beaucoup plus d’humilité car seul l'inventaire au bout du quinquennat sera juge,
- de changer son ton méprisant et hautain, imbu d'une autorité que le peuple a bien voulu lui donner mais dont il ne devrait pas abuser,
- de montrer un peu plus d’empathie à l’égard de ses compatriotes, même (et surtout) de ceux qui ne sont pas grand-chose à ses yeux car si on est obligé de courber plus ou moins l’échine face à sa fermeté, on a beaucoup de mal à percevoir son - éventuelle - humanité.
« Manu, ça va ? » questionnait irrévérencieusement un jeune lycéen vite recadré (justement même si, depuis, stressé pour le Brevet) au Mont Valérien. Eh bien, non « Manu ça ne va pas » quand ceux qui ne sont rien, les illettré(e)s, fouteurs de bordel, éventuellement alcooliques, fainéants ou nantis, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer un costar, le kwassa-kwassa de service pour ramener du Comorien et j’en passe, doivent subir la foudre de vos propos.
Monsieur le Président, votre « pognon de dingue » vous est monté à la tête et vous pourriez bien "dévisser" rapidement du statut de dieu de tous les dieux que vous vous êtes abusivement approprié.
PS : on connaitrait maintenant le coût de la piscine, de l’ordre de 34 000 €. Autrement dit rien (mais néanmoins beaucoup plus que mon revenu imposable de l’année) pour un ex-Rothschild, nourri, logé, blanchi, gratos dans un palais (et quelques résidences secondaires) pendant 5, voire 10 ans, aux frais du contribuable.
jeannot88

L'auteur jeannot88 est l'auteur de ce message sur Les Voivres (Vosges) publié le dimanche 24 juin 2018 à 18h14.

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Les commentaires (5)

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27 juin 2018 15h05

"VogesMatin a écrit à 10 h 41 : « À trois jours des cérémonies darnéennes qui marqueront le centenaire de la création de la Tchécoslovaquie, le Chef de l’État, Emmanuel Macron vient d’annuler son déplacement. Pour le moment, les raisons de cette annulation de dernière minute ne sont pas connues. Reste que le Premier ministre slovaque, Peter Pellegrini et son homologue tchèque, Andrej Babiš devraient tout de même être présents. Reste à savoir qui représentera la délégation française. Vraisemblablement, même si ce n’est que du conditionnel pour l’instant, le Premier ministre, Edouard Philippe ou le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian devrait le représenter.
Le Président de la République qui avait séjourné trois jours dans les Vosges au mois d’avril pour lancer les consultations citoyennes sur l’Europe et évoquer la ruralité, ne fera pas son grand retour en terres vosgiennes ce samedi 30 juin. »

27 juin 2018 09h12
Evelyne, de Esprels (70)

Il sera à Darney samedi 30 juin.

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