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Les Voivres
Actualité / Message

La pêche à la grenouille

09 déc. 2020 Par jeannot88 1 réaction
(capture J N)
Pour faire écho à la photo d'illustration de Geneviève Mariesse parue dans "La Météo des Vallées" de ce jour, je poste - à défaut de pouvoir l'insérer en commentaire sur le blog des Voivres - un article, extrait du quotidien "Mémorial des Vosges", Journal Républicain Progressiste du jeudi 13 février 1908.
Pas de confinement ni de couvre-feu mais on notera que la Maréchaussée sévissait déjà "consciencieusement" et nuitamment !
Pour ma "satisfaction" personnelle, l'exemplaire du journal précède la date de naissance de ma mère très précisément de 2 mois (13 avril 1908).
► Le site de la Forge Quenot
A une lieue environ, au nord de Bains, sur un ruisselet dit de l'étang Lallemand, avait été construite en 1634 une "usine de fer" presque aussitôt détruite par les Suédois. En 1711, un maître de forges de "la Chaude-eau-Saint-Mouze" un Suisse, Jean-Jacques Rochet, demanda au Chapitre l'autorisation d'y "remonter une forge pour y produire du fer ou de l'acier". Ce droit lui fit accordé, avec 4 jours de terre, moyennant un cens annuel de 7 francs. Il avait de plus la possibilité d'acheter, avec la permission du Lieutenant Saint Pierre, le combustible nécessaire dans les forêts avoisinantes.
En 1771, la forge en pleine activité et produisant un acier de premier choix, appartient à Joseph Colombier, lequel demande au Conseil royal des finances à Nancy que ses ouvriers spécialistes ne soient pas surchargés d'impôts et jouissent des mêmes privilèges que ceux des forges voisines. Les ouvriers en acier étaient rares en Lorraine, le Duc fait droit à la requête. La Forge Quenot conservera son activité jusqu'à la fin du 1er Empire, sous la direction de François-Xavier Chavanne. Son rendement annuel est de 60 tonnes d'acier vendus 30 000 francs et demandant une main d'œuvre de 8 ouvriers seulement. mais la faiblesse du cours d'eau, l'éloignement de tout centre, la difficulté des communications, ne permettent pas à la petite usine de soutenir la concurrence et son activité décrut pour cesser totalement vers le milieu du 19 eme siècle. Après un essai d'utilisation comme féculerie, elle n'est plus aujourd'hui qu'une ruine. (Geocaching)
jeannot88

L'auteur jeannot88 est l'auteur de ce message sur Les Voivres (Vosges) publié le mercredi 09 décembre 2020 à 16h55.

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Les commentaires (1)

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09 déc. 2020 20h51

Merci pour ce partage d'histoire du village

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