La France des carnavals

Découvrez tous les plus beaux carnavals de France La suite

77610
Les Chapelles-Bourbon
Actualité / Message

N°12 LE MÉNILLET, RUBIS DANS SON ÉCRIN DE VERDURE DU JOAILLIER BOUCHERON

26 mars 2021 Par Mesnil-Forterest 2 réactions
1927 Louis André Boucheron le joaillier de la Place Vendôme à Paris en fait son domaine de chasse, il vivra au Ménillet le temps de reconstruire le Domaine de Beaumarchais.
1942 Denyse Boucheron (fille) épouse Charpentier.
1976/1997 Jean Claude Charpentier (fils)
Sources: Descendance Boucheron
Photos et textes: propriétaire @JLT
Mesnil-Forterest

L'auteur Mesnil-Forterest est l'auteur de ce message sur Les Chapelles-Bourbon (Seine-et-Marne) publié le vendredi 26 mars 2021 à 16h18.

Voir ses publications Signaler

Les commentaires (2)

Vous devez être connecté
15 juil. 2025 11h11

BOMBARDEMENT DE JUIN 1944
Le 22 juin 1944 les installations ferroviaires de Gretz-Armainvilliers ont été bombardées par la 8th de l’US Army and Air Force simultanément avec la ville de Tournan-en-Brie. Pendant de nombreuses années il a été admis qu’il s’agissait d’une erreur, les bombardiers auraient manqué leur cible qui était le nœud ferroviaire de Gretz-Armainvilliers. Des recherches récentes dans les archives américaines, désormais accessibles, ont montré qu’il n’en était rien, elles permettent de connaitre dans le détail le déroulement de ce bombardement.
L’escadrille de 52 bombardiers B-24 Liberator, volant en formation de quatre Combat box de 12 à 13 avions chacun, avait trois objectifs précis. Deux des Combat box ont pris pour cible la gare de triage, un autre la gare elle-même et l’embranchement vers Bâle-Mulhouse, le dernier a bombardé le centre-ville de Tournan-en-Brie qui a été dévastateur pour la commune et ses habitants.
Hélas le bombardement de la ville sur laquelle tombèrent 666 bombes de 100 livres (au total 30 tonnes) créa la désolation. On releva 57 morts, dont treize enfants et de nombreux blessés. 287 immeubles dont la vieille église Saint-Denis et son prieuré furent détruits.
Pour parfaitement repérer et viser les cibles l’escadrille avait pour ordre d’effectuer un premier passage au-dessus de Tournan-en-Brie et de Gretz-Armainvilliers, survolant avant les bois de Champrose et le Ménillet pour être dans l’axe avant de revenir sur Tournan pour lâcher les bombes, ce qui fut fait.
Heureusement certaines de ces bombes ne sont pas tombées sur leurs objectifs définitifs, lors du premier passage ou du second passage (?) quelques bombes seront lâchées sur la forêt, erreurs de navigation (?) défaillances du système électrique du décrochement des bombes (?) largage des dernières bombes après le 2ème passage avant un retour vers l’Angleterre (?)
C’est en application du Transportation Plan destiné à retarder l’acheminement des renforts allemands vers le front de Normandie, où la bataille était encore indécise quinze jours après le débarquement que ces trois objectifs ont été bombardés.
Les 100 tonnes de bombes qui furent déversées entre 19h14 et 19h20 sur les trois objectifs ont effectivement coupé pour un temps les liaisons ferroviaires et routières vers l’est. Le triage de Gretz-Armainvilliers a été rendu inutilisable jusqu’à la fin de la guerre. Les Allemands s’efforceront, à marche forcée, de rétablir la liaison ferroviaire Paris-Mulhouse, et de faire déblayer le centre de Tournan-en-Brie pour que la circulation routière vers l’est puisse reprendre au plus vite.
Il faut savoir que la Nationale N°4 passait au cœur des communes, les convois militaires Allemands qui montaient vers la Normandie empruntaient la rue de Paris au coeur de Tournan.
Initialement conçu pour s’appliquer aux voies ferrées, nœuds ferroviaires et matériel roulant correspondant, ce plan s’étendit après le débarquement de Normandie aux nœuds routiers et aux infrastructures par lesquels les allemands acheminaient les renforts qu’ils ne pouvaient plus envoyer par la voie ferroviaire. Tournan-en-Brie sur l’axe Strasbourg-Paris, que traversaient de nuit les convois allemands, a de ce fait constitué une cible au même titre que la coupure de la liaison ferroviaire Mulhouse-Paris à Gretz-Armainvilliers.
Les Allemands ayant réquisitionnés les châteaux de Gretz, Neufmoutier et de Beaumarchais, Mr Louis André Boucheron vivra au Ménillet pendant l’occupation, il trouvera refuge lors de ce bombardement avec son épouse et ses enfants sous le pont en pierres du Rû des Boissières face au château du Ménillet. Jacques Imbault son garde et Louis Cant l’agriculteur à la ferme de Beaumarchais m’avaient confirmer que la terre tremblait quand il y a eu ce bombardement ce 22 juin 1944.
Aucun dégât n’a été constaté sur les domaines de Beaumarchais et du Ménillet sauf la trace des cratères de bombes toujours visibles dans le sud de la forêt entre Champrose et les étangs des Mariannes.
Dans sa progression vers l'est, après avoir contourné Paris par le sud, une partie de la 3e armée américaine du général Patton (7e division blindée du 20e corps) libéra la ville le 26 août puis la traversa à grand renfort de matériels dont les impressionnants porte-chars, effectivement les tracteurs Pacific M25 avec leurs remorques Fruehauf M15A1 sont hors gabarits, les manœuvres devaient être périlleuses les passages délicats ne pouvaient s’effectuer qu'après arasement des maisons gênantes à l'aide de bulldozers.
Quand les Américains mettent en place le "Red Ball Express" sur la Nationale 4 elle deviendra l’axe routier principal vers l’Allemagne ou le ravitaillement en carburant, munitions, vivres et surtout l’évacuation des blessés dans le sens inverse ce qui permis à des milliers de gros porteurs Autocar, International, Fédéral, GMC, Dodge, roulants dans les deux sens cul à cul et ça jour et nuit sans discontinue, la sécurité militaire était présente à tous les croisements, carrefours, chemins et routes secondaires sous le contrôle des MP (police militaire) ce qui permettait un contrôle total sur la circulation ce qui évitait l’arrêt des convois militaires, les agriculteurs ou véhicules qui voulaient traverser la nationale étaient bloqués jusqu’à attendre patiemment un espace vide entre les camions ce qui à permis de rétablir l’ordre et de réduire les accidents beaucoup trop nombreux !
Source informations propriétaires, familles, gardes et agriculteurs des domaines, amis et collectionneurs en véhicules militaires de Seine et Marne. @JLT

01 févr. 2025 23h35

Abraham Peirenc de Moras achètera en 1727 l’hôtel particulier qui se trouve au 25 Place Louis le grand en référence à Louis le 14ème, actuellement place Vendôme ou se trouve de nos jours le Bijoutier Bvlgarie ce qui est incroyable c’est que Frédéric Boucheron en 1893 sera le 1er bijoutier de la Place Vendôme, il s’installe en face au 26 dans l’ancien hôtel particulier de la Comtesse de Castiglione, Louis André Boucheron succédera à son père, hasard ou coïncidence que ces deux propriétaires du Domaine de Champrose se retrouvent face à face avec 200 ans d’écart 1727/1927 sans connaître l’histoire et l’origine du château du Ménillet !!!
Créée en 1858, Boucheron fut en 1893 la première Maison de joaillerie à ouvrir sa boutique sur la Place Vendôme (ex place Louis le grand, en référence à Louis le 14ème). Le choix sur la place n'a pas été laissé au hasard, il est le plus au nord de la place Vendôme bénéficiant d'une exposition au soleil maximum comparé aux autres boutiques sur cette même place, ce qui permet une meilleure observation des pierres, nous retrouvons le visionnaire, l’excellence, le Prince de la joaillerie ne pouvait que rayonner avec le Roi soleil place Louis le grand.
Boucheron, ce Nom qui brille !!! @JLT

Application Facebook

Grâce à l'application Facebook de Loomji, partagez les plus belles photos de votre commune avec vos amis sur Facebook. Voir l'application

Avec Loomji.fr, suivez le quotidien de votre commune

X Fermer

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services adaptés à vos centres d'intérêts et optimiser l'affichage du site sur votre terminal.